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Mardi au samedi : 12 h à 16 h 30

Dimanche : 13 h à 16 h 
Également sur rendez-vous.


[La galerie sera fermée du 21 au 27 décembre et du 30 décembre au 4 janvier.]


Programmations antérieures

Le cabinet de mes curiosités
Le cabinet de mes curiosités
Mathilde Martel-Coutu
27 avril au 20 mai 2007
Vernissage le vendredi 27 avril 17 h

Description

Langage Plus présente Le cabinet de mes curiosités, de Mathilde Martel-Coutu, exposition réalisée dans le cadre du programme Résidences croisées Alsace, France / Lac-Saint-Jean, Québec, de Langage Plus et de l’Agence culturelle d’Alsace / FRAC Alsace lors d’un séjour d’un mois au Centre Européen d’Actions Artistiques Contemporaines de Strasbourg.

 

La peau et la trace sont des thématiques récurrentes dans le travail de cette artiste qui se les approprie ici, tel un autoportrait dévoilant des détails de son intimité par un rassemblement d’objets, de moulages de son corps, de peintures et de fragments photographiques. L’exposition se veut une sorte de laboratoire où l’univers privé de l’artiste se découvre discrètement, laissant place à la symbolique, puis à l’interprétation.

 

Mathilde Martel-Coutu s’intéresse au corps humain, plus précisément à l’épiderme, à la blessure et à l’idée que l’on se fait de la douleur. Ce n’est pas la souffrance qui attire son attention, mais plutôt les transformations de la peau, qu’elle observe comme un paysage constitué de creux et de vallons. Des parties de son anatomie ont été moulées, puis exhibées tels des prélèvements de sa chair comme si elle voulait immortaliser des échantillons d’elle-même. L’artiste cherche peut-être par ces œuvres à défier le temps en conservant des traces tangibles de son identité physique et intellectuelle. De petites fioles de verre deviennent des réceptacles qui recueillent et emprisonnent le fruit de ses collectes, tandis que la force du mouvement et l’intensité des contrastes expriment, par la peinture, la profondeur du visible et de l’invisible. Par Le cabinet de mes curiosités Mathilde Martel-Coutu invite à voir autrement la douleur physique et morale en y montrant une présence sensible, voire imperceptible comme un rituel témoignant de la mémoire latente de l’histoire humaine.

 

Mathilde Martel-Coutu vit et travaille à Alma au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Elle détient une maîtrise (2005) et un baccalauréat (2003) de l’Université du Québec à Chicoutimi. En 2006, l’artiste a réalisé à une résidence d’un mois en France dans le cadre d’un programme de Résidences croisées entre Langage Plus, l’Agence culturelle d’Alsace et le FRAC Alsace. Ses œuvres ont été présentées dans des expositions individuelles à Espace Virtuel (2005) et au Lobe (2004) et lors d’expositions collectives à Séquence (2005), Tryptik (2004) et à L’OEuvre de l’Autre (2004, 2003 et 2002).

Photos