555, rue collard, C. P. 2157
ALMA (QUÉBEC) G8B 5W1
T. 418 668-6635  F. 418 668-3263
INFO@LANGAGEPLUS.COM

HEURES D'OUVERTURE Menu

HEURES D'OUVERTURE

Mardi au samedi : 12 h à 16 h 30

Dimanche : 13 h à 16 h 
Également sur rendez-vous.


[La galerie sera fermée du 21 au 27 décembre et du 30 décembre au 4 janvier.]


Olympiades artistiques

Oubliées ou disparues : Akonessen, Zitya, Tina, Marie et les autres
Oubliées ou disparues : Akonessen, Zitya, Tina, Marie et les autres
Exposition collective avec neuf femmes artistes et artisanes autochtones
15 septembre au 5 novembre 2017
Vernissage le vendredi 15 septembre 17 h

Description

Exposition collective avec / Group exhibition with :

Hannah CLAUS
Nadia MYRE
Sylvie BERNARD
Mariette MANIGOUCHE
Diane BLACKSMITH
Lise BIBEAU
Annette NOLETT
Diane ROBERTSON
et une artiste anonyme / and an anonymous artist

 

montage web

Nadia Myre, Sans titre, 2015 / Sylvie Bernard, Croix- Sculpture portable, 2015 / Diane Blacksmith, Châle de kokum, 2015

 

Rendant hommage aux femmes autochtones, cette exposition porte un regard à la fois intimiste et social sur leur apport à l’histoire et plus spécifiquement à celle de l’art. À travers les œuvres, la notion de disparition se révèle de plus d’une façon. Chaque drame personnel lié à ces filles et femmes autochtones disparues ici comme ailleurs s’inscrit dans une tragédie sociale universelle. De même, une dimension intérieure, spirituelle et poétique souligne l’aspect plus intimiste vécu par les proches des disparues. L’exposition met aussi en lumière un manque flagrant de données dans les archives de musées à propos de la contribution des femmes autochtones à l’histoire de l’art. Neuf artistes ont ainsi été invitées par la commissaire Sylvie Paré à créer une œuvre concernant des femmes marquantes oubliées ou disparues.
 

Commissaire : Sylvie Paré

 

 

Rendering homage to Aboriginal women, this exhibition takes a look both an intimate and social at this group’s contribution to history, specifically that of art. Across these works, the notion of disappearance reveals itself in more ways than one. Here, each personal drama linked to missing Aboriginal women and girls is inscribed, as elsewhere, within a universal social tragedy. In turn, interior, spiritual and pœtic dimensions serve to underline the most personal aspect lived by those close to the disappeared. The exhibition also sheds light on a flagrant absence of data in the archives of museums regarding Aboriginal women’s contributions to the history of art. Nine artists have therefore been invited by curator Sylvie Paré to create a work concerning the noteworthy women who are forgotten or disappeared.


Curator : Sylvie Paré

 


 

D’un père abénakis et d’une mère québécoise, c’est en tant qu’auteur-compositeur-interprète que Sylvie Bernard s’est d’abord fait connaître des Québécois. Artisane, elle est consultante et spécialiste dans l’art de la broderie perlée.
 

Annette Nolett est une artisane experte dans la pratique de la vannerie abénakise. Elle crée des œuvres originales afin de favoriser la transmission de son savoir-faire traditionnel auprès des jeunes de sa communauté. Elle enseigne également les rudiments de cette technique dans le cadre d’ateliers de formation qu’elle a mis sur pied.
 

Nadia Myre est une artiste multidisciplinaire anishinabe qui explore les notions de perte, de désir, d’identité et de mémoire. Dans son travail, elle utilise des processus collaboratifs comme stratégies de création.


D’une mère huronne-wendat, Sylvie Paré est artiste en arts visuels et muséologue. Elle s’intéresse entre autres à la question du devoir de mémoire dans sa pratique artistique. Elle agit comme commissaire dans le cadre de ce projet. 
 

Hannah Claus est une artiste visuelle qui crée des installations et vidéos pour parler de la mémoire, la fragilité et l’identité. Elle s’inspire surtout de son héritage Kanien'kehà:ka [Mohawk] afin de présenter une perspective autochtone dans ses œuvres. Elle demeure à Tiohtià:ke (Montréal) où elle a complété sa maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia en 2004. Ses installations ont été exposées à travers le Canada, ainsi qu’aux États-Unis, en Allemagne, en Suisse, au Mexique et au Chili. Parmi ses œuvres acquises par des collections publiques, notons la Banque d'art du Conseil des arts du Canada, la Ville de Montréal et le ministère des Affaires mondiales Canada. 


Artisane ilnue, Mariette Manigouche possède une grande maîtrise des savoir-faire traditionnels de sa nation, notamment la fabrication des tentes traditionnelles, la broderie, la couture, le tressage et les processus de traitement des peaux. Elle aime relever des défis techniques dans sa création.


Lise Bibeau est une artisane multidisciplinaire. Elle s’intéresse au travail de l’écorce de bouleau et de la vannerie abénakise qui s’allient à des concepts de mobilier et d’éléments de design diversifiés.


Diane Blacksmith pratique de façon professionnelle l’artisanat traditionnel depuis l’âge de 12 ans. Le cuir, les poils de caribou, l’écorce de bouleau et les aiguilles de porc-épic sont quelques-uns des matériaux qu’elle utilise.


Diane Robertson (1960-1993) fut une figure marquante de l’art contemporain autochtone. En plus du dessin, elle est connue pour ses installations et ses performances. Disparue en plein envol d’une carrière florissante, elle a participé à de nombreux événements au Québec et à l’international avant de s’éteindre subitement.


 


 


Une collaboration avec La Boîte Rouge VIF et Les Productions Ondinnok Inc. / A collaboration with La Boîte Rouge VIF and Ondinnok Productions Inc.

 

LOGO BRV BLANC

 
 


 

Ce projet est rendu possible grâce à Patrimoine canadien, au Fonds en fiducie FIC et au Secrétariat à la condition féminine. 


patrimoine canadien fr-bi blanc logo         



fonds-indiens           

 

          

logo quebec renv    

 

Photos de l'album : Mariane Tremblay